Élu président depuis janvier dernier, Alexandre Banville vit sa première campagne politique à titre de leader de l’aile jeunesse du parti, bien qu’il y est actif depuis cinq ans. L’étudiant de 23 ans en communication politique à l’Université du Québec à Montréal a eu le goût de participer à la politique active après sa rencontre avec le député péquiste de Jonquière, Sylvain Gaudreau. Selon ses dires, il est alors passé d’un étudiant bien ordinaire à un militant.
À titre de président, il fait actuellement le tour des circonscriptions provinciales dans le but d’aller à la rencontre des jeunes électeurs. Il souhaite ainsi favoriser le vote, mais aussi répondre aux questions des 18 à 24 ans.
Selon lui, le Parti québécois (PQ) est une option logique pour les plus jeunes. Il soutient que le premier ministre, en laissant traîner la crise étudiante, s’est moqué « impunément » des étudiants dans les derniers mois. Il souligne aussi que Jean Charest a refusé d’instaurer des bureaux de vote dans les institutions scolaires malgré la suggestion du Directeur général des élections et des autres partis. Ainsi, il affirme que le PQ réglerait la situation étudiante dans les 100 premiers jours d’une gouvernance péquiste et sa première décision serait d’abroger la loi 12 (ancien projet de loi 78).
Enfin, il croit que le PQ est le seul parti qui peut, réalistement, prendre les rênes du pouvoir à la place du Parti libéral du Québec.


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