Ce prix, baptisé prix Reynald-Piché en l’honneur de l’artiste, sera attribué chaque année par la MRC en hommage à des artisans et artistes s’étant illustrés de façon exceptionnelle dans leur domaine d’expression. Le premier lauréat, le Coteaulacois Reynald Piché, a fortement marqué la vie artistique dans la capitale du Suroît et ailleurs.
Choix incontestéSelon Guy Longtin, coordonnateur des communications de la MRC, le choix d’associer le nom de Reynald Piché à l’appellation du prix a fait l’unanimité au sein du conseil de la culture de la MRC. « Cela a été un choix incontesté pour tous. L’ensemble de l’œuvre de cet artiste émérite et réputé est reconnu sur la scène non seulement régionale, mais également internationale », souligne-t-il au nom de tous.
Grande renomméeEn plus d’avoir enseigné plus de 30 ans les arts plastiques au collège de Valleyfield, ce diplômé de l’École des Beaux-Arts de Montréal a fait sa marque sur la scène artistique et culturelle. Ses œuvres peuvent notamment être appréciées aux maisons du Québec à Paris, à Londres et à Milan. Par ailleurs, plusieurs de ses réalisations ornent de nombreux édifices publics, que ce soit le complexe Desjardins ou l’École polytechnique de Montréal ou encore le centre hospitalier du Suroît, le collège de Valleyfield et la place publique devant l’Hôtel Plaza Valleyfield. À cet endroit, les passants peuvent admirer Le Souffle d’Éole, sculpture réalisée conjointement avec l’artiste Denis Poirier.
De plus, on trouve les œuvres de Reynald Piché au sein de nombreuses collections privées et publiques, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, au Musée des Beaux-Arts de Québec, à l’Université de Montréal, au Musée de Joliette et à l’Université Saint-Paul, à Ottawa.
Par ce prix soulignant l’excellence culturelle, la MRC de Beauharnois-Salaberry répond parfaitement aux objectifs de sa politique culturelle adoptée en 2000. Pour les membres du conseil de la culture de la MRC, il s’agit-là d’une belle réussite. « En plus de contribuer au rayonnement de la communauté artistique et culturelle, ce prix renforce le sentiment d’appartenance et promeut la connaissance de la culture locale et régionale », conclut Guy Longtin, qui, de pair avec tous les protagonistes de cette démarche, souhaite longue vie au prix Reynald-Piché. (M.-J.R.)

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