Personnalisez votre journal

L’eau comme richesse naturelle



Dans la région, l’eau occupe une part très importante, soit 11 % du territoire couvert par la CRRNT. (Photothèque)

Dans la région, l’eau occupe une part très importante, soit 11 % du territoire couvert par la CRRNT. (Photothèque)

Elizabeth Caron
Publié le 2 Mars 2010
Publié le 16 Septembre 2010
Elizabeth Caron RSS Feed

Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire (CRRNT)

Le premier forum des partenaires de la CRRNT s’est déroulé le 21 janvier à Salaberry-de-Valleyfield. Voici le deuxième article (faits saillants sur l’eau) d’une série de trois sur le travail de la Commission régionale des élus de la Vallée du Haut-Saint-Laurent vers la production du Plan régional de développement intégré des ressources naturelles et du territoire. Les faits saillants sur l’eau sont essentiellement tirés du portrait synthèse de la Zone de gestion intégrée de l’eau effectué par la Société de conservation et d'aménagement du bassin de la rivière Châteauguay (Scabric). Ce domaine en particulier commande une bonification de l’information notamment afin d’inclure le fleuve Saint-Laurent et les réalités des secteurs de Salaberry-de-Valleyfield et de Vaudreuil-Soulanges. Pour le premier, la participation du Comité Zone d’intervention prioritaire (ZIP) du Haut-Saint-Laurent et, pour le second, la participation du nouveau Comité de bassin versant de Vaudreuil-Soulanges sont cruciales.

Sujets :
Santé Canada , Commission régionale , Zone du bassin versant de la Châteauguay , Mercier
Qualité des écosystèmes aquatiques

Les suivis de la qualité de l’eau de surface tiennent compte des propriétés physicochimiques et bactériologiques à l’aide de l’indice (IQBP). Cet indice rassemble 11 paramètres. Les résultats obtenus à la suite de l’échantillonnage effectué dans la zone du bassin versant de la Châteauguay ne sauraient être représentatifs de toute la région puisque l’occupation du territoire et les types de sols sont différents. Toutefois, les grands enjeux demeurent les mêmes. La qualité de l’eau, en effet, est déficiente à son entrée en sol québécois en raison d’une concentration de matières organiques liée à l’utilisation des sols. D’autre part, les concentrations de substances chimiques (atrazine) excèdent la recommandation pour l’eau potable. La présence de triazine, métaux, BPC, pesticides organochlorés, HAP, phtalates, acides gras et résiniques a également été documentée. Ainsi, la contamination au mercure de source géologique ou industrielle entrave la qualité de la chair de poisson. Les espèces les plus touchées, à savoir le grand doré, le grand brochet et l’achigan à petite bouche, présentaient des concentrations plus élevées de mercure que le critère de 0,5 mg/kg établi par Santé Canada pour la consommation humaine.

Maintien de la qualité et de la disponibilité de l’eau souterraine

Quant à la qualité de l’eau souterraine, elle est souvent de meilleure qualité. C’est une très bonne nouvelle compte tenu de son importance comme source d’approvisionnement en eau potable. Toutefois, des précautions particulières doivent être prises afin d’éviter leur contamination. C’est le cas des lagunes de Mercier où l’emmagasinage de déchets industriels liquides entraîne encore aujourd’hui une très importante contamination.

Des perturbations d’origine anthropiques : dragage de la voie navigable, nettoyage des cours d’eau, présence d’ouvrages de retenue des eaux, artificialisation des rives et érosion subséquente sont également à contrôler afin de réduire les dangers de contamination.

Une part importante de la population s’approvisionne en eau potable à même les réserves d’eau souterraine. Il est actuellement difficile d’évaluer la disponibilité de la ressource et la recharge de l’aquifère régional puisque trop de facteurs naturels ou anthropiques demeurent inconnus.

Mise en valeur des plans d’eau

Enfin, la région supporte de nombreux rôles et fonctions de l’eau, tant écologiques que socio-économiques, dont la navigation, le transport, la pêche, la production agricole, l’approvisionnement en eau potable, l’embouteillage, la production hydroélectrique et l’irrigation. L’accès difficile aux plans d’eau à des fins récréatives représente une autre problématique à résoudre.

Source : Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire

Écrire un commentaire

Écrire un commentaire

Ce formulaire ne sert pas à envoyer l’article à un ami. Svp, utilisez le lien «Envoyer à un ami» en haut de la page pour ce faire.

L'Étoile n'est pas responsable des commentaires ci-dessous. Veuillez par contre, rester poli et respecter le sujet de la discussion. Si vous êtes membre, connectez-vous.

(Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Blogueurs experts

R'H'évolution
Blogueur
Marie-Josée Lambert
Déterminer la mesure corrective...
… et si l’argent...
Blogueur
Julie Asselin
S’assurer une santé financière
En français, s'il vous...
Blogueur
Marie-Chantal Prévost
"Et les nominés sont..."

Voir tous les blogs

Inscrivez-vous à notre infolettre et recevez vos nouvelles dès leur parution!


Publicité