L’histoire de l’épée de Montcalm passionne depuis quelques années Jean-Luc Brazeau, directeur et archiviste du CHPI, et l’anthropologue Pierre-Jacques Ratio. Tombé par hasard sur des documents qui l’ont mis sur la piste ontarienne de l’épée de Montcalm, Jean-Luc Brazeau attend une réponse du ROM qui ne vient pas.
Lors d’un premier contact, il y a quelques années, le ROM avait d’abord affirmé ne pas posséder l’épée en question, avant de se rétracter. (Lire l’article sur le sujet paru en 2009 dans le journal Première Édition, à l’adresse http://bit.ly/fn8Kii.)
« Si ce n'est pas l'épée de Montcalm, il faudra expliquer le faux et rendre la chose publique », écrit Jean-Luc Brazeau sur le site Internet du CHPI. Si c'est l'épée de Montcalm, nous pensons qu'il serait bien qu'elle soit rapatriée au Québec, pourquoi pas au Centre d'histoire La Presqu'île! »
Une pétition, une épée
Pour tenter de faire bouger les choses, le CHPI a mis en ligne une pétition à laquelle près de 1000 personnes, dont plusieurs personnalités publiques, ont apposé leur signature. « Nous aimerions mettre la main sur le dossier d’acquisition », raconte Jean-Luc Brazeau. Avec 2000 signatures, nous pourrions faire une demande pour consulter ce dossier. »
Les dossiers d’acquisition donnent de l’information cruciale sur la provenance des objets, dont le nom du donateur, la date et le lieu d’acquisition. Si l’épée était rapatriée à Vaudreuil-Dorion, le CHPI en ferait l’objet phare d’une exposition permanente enrichie de l’histoire passionnante des relations parfois tendues entre Montcalm et des personnages d’ici, dont le marquis de Vaudreuil, Pierre de Rigaud.
Pour signer la pétition, visitez le site Web au www.chlapresquile.qc.ca/epee-de-montcalm ou encore passez au 431, avenue Saint-Charles à Vaudreuil-Dorion.

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Ce qui est intéressant est ceci: Cette découverte s’est faite par hasard. C’est en lisant un document de John H. Hanson intitulé The Lost Prince que MM. Brazeau et Ratio ont découvert un passage traitant de la mort de Montcalm, vraisemblablement mort dans les bras d’un Iroquois à qui il aurait laissé son épée. Ils ont ensuite fait le lien avec une lettre au sujet de l’épée de Montcalm écrite par John L. Pinault et publiée dans le journal L’Écho du 9 mars 1965. Cette lettre révélait l’endroit où se cachait l’épée de Montcalm et pourquoi elle devait être envoyée à Montréal. Son auteur rapporte un discours de Léo Troy, député libéral de Nipissing, en Ontario, lors du débat sur le discours du trône en 1965. « Une épée française est actuellement au Musée royal d’Ontario, don d’un nommé Sigmund Samuel. Je ne sais combien l’épée coûterait, mais ce serait un geste courtois si monsieur le premier ministre d’Ontario la retournait au Québec, à qui elle appartient, car, lors de la bataille des plaines d’Abraham, Montcalm ne rendit jamais son épée. » En fait il faut saluer la démarche soit rapatrier l'épée s'il s'agit bien de celle de Montcalm et dans le cas contraire demander au musée ROM de stipuler qu'il ne s'agit de l'épée de ce grand général. Voila la demande du CHPI. En ce qui concerne les armoiries royales de France les armoiries de Québec nulle doute sur son origine. Soldat Sanspareil 2ème bataillon du régiment de la Sarre Vive le Roy! http://www.regimentdelasarre.ca http://www.youtube.com/user/SoldatSanspareil http://www.tagtele.com/profil/Sanspareil http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/08/03-rapatriement-des-armoiries-royales-de-france.qc François Mitterrand Un peuple qui n'enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité