Pour des milliers de Québécois, août apporte son lot de malaises. En effet, l'herbe à poux commence à incommoder les personnes les plus sensibles. Le pollen de l'herbe à poux contribue pour plus du tiers de la quantité totale des pollens allergènes dans l'environnement. Il provoque instantanément des réactions chez 17,5 % des Québécois. Dans certains cas, une hospitalisation et un suivi médical sont nécessaires.
Les symptômes se manifestent de différentes façons : rhinite allergique, ou rhume des foins (toux, éternuements, congestion nasale et écoulement clair et abondant, maux de tête, picotements et démangeaisons du nez, de la gorge et des oreilles), conjonctivite (yeux rouges, larmoiement, gonflement des paupières) ou encore asthme allergique (toux, respiration difficile et essoufflement).
En 2007, l'Association pulmonaire du Québec lançait la Campagne provinciale d'arrachage de l'herbe à poux, en collaboration avec les municipalités et les villes du Québec. Cette année, des villes des quatre coins de la province participent activement à cette campagne, dont Hudson.
L’Association invite toute grande ville sensible à la santé environnementale de ses citoyens à participer afin de devenir la nouvelle ville-hôtesse de l'édition 2011 et ainsi recevoir le prestigieux Flambeau de verre.
Pour un minimum de qualité de vie, les personnes souffrant de ces symptômes peuvent respecter certaines règles au quotidien :
• Éviter de fréquenter les lieux infestés d'herbe à poux.
• Attendre la fin de la journée, ou réduire le temps d'exposition lors de grandes chaleurs et de vents forts, pour faire des activités extérieures.
• Climatiser l'intérieur ou encore utiliser un filtre à air résidentiel.
• Garder les fenêtres de la voiture et de la maison fermées.
• Sortir après une pluie, car les grains de pollen retombent au sol.
• Éviter de faire sécher ses vêtements à l'extérieur.
• Se laver les mains et les cheveux avant le coucher.
Source : Santé et services sociaux, gouvernement du Québec, 2010 (E.C.)

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