La Banque alimentaire du Suroît, comme toutes les banques alimentaires du pays, vit actuellement deux problèmes sérieux : une baisse considérable des dons de denrées de l’industrie agroalimentaire et une augmentation considérable des demandes d’aide. Dans la région, 56 organismes dépendent d’elle, en partie ou en totalité, pour leurs denrées.
De mai à octobre 2009, la Banque a reçu 30 % moins de dons de denrées non périssables, ce qui représente quelque 91 000 kg de moins qu’en 2008. Selon les statistiques de l’organisme, ce manque représente 240 000 $.
La diminution de la production des industries agroalimentaires et le contrôle serré des stocks expliquent cette baisse. « En tant que banque alimentaire, nous sommes directement touchés, plus particulièrement les familles bénéficiaires des 56 organismes de nos trois grandes régions », précise François Gauthier, de la Banque alimentaire du Suroît.
En 2008, la Banque a rendu possible la distribution de quelque 525 000.
Elle prévoit adopter plusieurs mesures administratives et opte pour l’achat de nourriture. « À l’heure actuelle, l’organisme pige dans sa réserve d’urgence, une solution temporaire. Des projets sont en branle, dont une initiative unique, Rêver sans faim », précise M. Gauthier. Les détails de ce projet seront dévoilés au début de février.
Haïti et ailleurs
Il est certain que la récente tragédie à Haïti canalise une très grande part de l’aide aux plus démunis. Toutefois, les personnes qui désirent offrir des denrées alimentaires peuvent s’adresser à la Banque alimentaire du Suroît. Pour l’instant, on ne peut envoyer ce type de denrées en Haïti.
Pour aider la Banque alimentaire du Suroît et connaître les multiples façons d’aider les personnes démunies de la région, on compose le 450 377-7696.

.gif)



.gif)
.jpg)
