Une observation prometteuse



Cette année, la période la plus intense d’observation des perséides aura lieu dès la tombée de la nuit du jeudi 12 août. (Photothèque)

Cette année, la période la plus intense d’observation des perséides aura lieu dès la tombée de la nuit du jeudi 12 août. (Photothèque)

Elizabeth Caron
Publié le 10 Août 2010
Publié le 1 Octobre 2010
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Les perséides

Sujets :
Amérique du Nord

Cette année, toutes les conditions sont réunies pour donner aux amateurs un spectacle mémorable. En effet, la Lune ne sera pas au rendez-vous : le ciel sera bien noir si la météo collabore également.

Chaque année, au début du mois d’août, l'orbite de la Terre croise des nuages de poussière laissés par des comètes. En fait, notre planète voyage toute l’année à travers des nuages plus ou moins denses. Le nuage des perséides étant plus dense, la pluie d’étoiles filantes qu’il entraîne est particulièrement spectaculaire. C’est la vaporisation du corps à une altitude de 85 à 120 kilomètres qui provoque la traînée lumineuse.

Le maximum d'activité des perséides est prévu vers 20 h (heure de l'Est) le jeudi 12 août. Contrairement aux années précédentes, le plus fort de cette pluie aura lieu en début de soirée pour les observateurs de l'est de l'Amérique du Nord. Pour une observation maximale, il faudra donc patienter un peu et attendre la pleine nuit. Toutefois, la nuit du 11 au 12 août et, dans une moindre mesure, celle du 13 au 14 seront également très bonnes. Les perséides visibles de la fin juillet à la troisième semaine d'août offrent de belles observations les nuits précédant et suivant la période du 11 au 14 août.

En principe, le nombre des perséides visibles augmente au fur et à mesure que la nuit s'installe et que le radiant de la constellation de Persée monte dans le ciel et s'approche du zénith.

Selon les astronomes du Planétarium de Montréal, c’est vers minuit, sous un ciel modérément sombre et bien transparent, qu’on comptera une trentaine de météores à l'heure. Ce nombre pourrait même grimper à 70 sous un ciel extrêmement noir et pur.

Dans Vaudreuil-Soulanges, la faible pollution lumineuse permet une observation intéressante.

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