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Des physiothérapeutes répliquent à la CSST

Article mis en ligne le 22 novembre 2007 à 7:38
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Des physiothérapeutes répliquent à la CSST
Au sujet du présent conflit entre les physiothérapeutes en pratique privée du Québec et la CSST, certaines faussetés doivent être rectifiées. D’abord, la CSST tente de faire croire à la population que les services de physiothérapie sont maintenus, ce qui est faux. Les listes d’attente s’allongent dans les hôpitaux, les centres de santé et dans les quelques cliniques (très minoritaires) qui acceptent encore de traiter des patients CSST. Dans nos cliniques, 85 % des travailleurs en traitement attendent à la maison et ne sont pas relocalisés. Par ailleurs, l’entente conclue en décembre 2006 entre les physios et la CSST prévoyait une hausse de tarif versé par traitement de 32 $ à 35 $ (hausse, la première depuis 1994, qui sera finalement en vigueur le 22 novembre prochain). Cette entente prévoyait également une 2e phase de négociation, devant débuter en janvier 2007, sur la participation des physiothérapeutes à la réadaptation des accidentés aux prises avec des douleurs chroniques et sur la rémunération de certains frais afférents (par exemple les rapports d’évaluation exigés du physiothérapeute). La CSST a malheureusement décidé de renier l’entente conclue et refuse d’entreprendre cette deuxième phase. Par son entêtement, la CSST met en péril la santé des travailleurs et travailleuses, et ce, depuis le 19 octobre dernier. Les physiothérapeutes tiennent à exprimer leur sympathie aux accidentés du travail présentement privés de traitements. Nous le faisons pour une cause qui nous est commune, soit d’assurer à long terme des soins de qualité.

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