Annonces classées | Nos Hebdos
L'Étoile
EnteteET
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Un bilan traditionnel à l’image du parti

Article mis en ligne le 4 décembre 2007 à 20:54
Soyez le premier à commenter cet article
Un bilan traditionnel à l’image du parti
Comment les grandes politiques nous maintiennent dans le besoin? À ce problème récurrent, les Québécois répondent depuis maintenant quinze ans en élisant plus de 50 députés sur les 75 du Québec. Le profil politique des fédéralistes, en particulier ceux du Québec, sera toujours d’effacer de la mémoire collective la véritable raison de notre présence à Ottawa. Quand un ministre invoque que le Bloc freine son élan, ça donne dans la comédie. Ça fait partie du spectacle. Par contre, si le bon droit, la raison et le bon sens justifient des subventions à différentes municipalités elles ne pourront jamais cautionner les mauvais choix de ce gouvernement.

Quels sont-ils?

Le déséquilibre fiscal

Le ministre préfère tenir ça mort. Pourtant selon un chroniqueur économique du Devoir « il n’y a rien de réglé dans ce dossier, car le Québec ne peut se soustraire à l’arbitraire d’Ottawa ». Et ce qui aggrave la situation, c’est qu’on ne peut raisonnablement espérer l’encadrement de son pouvoir de dépenser. Du 3, 9 milliards à recevoir, le Québec a obtenu 800 millions que M. Charest a convertis en baisse d’impôt. Et on passe à autre chose… Pour le ministre tout est réglé.

L’environnement

C’est à la fois l’art de ne rien faire et de tout compliquer. Le ministre se dit enfin d’accord avec son chef : les cibles sont inatteignables et contraignantes. Malgré ce constat, le Canada appelle les pays pauvres qui ne polluent que pour un très faible pourcentage à faire leur part. Ça relève de la moquerie sinon du cynisme. Si on ajoute à cela la mesquinerie ringarde à l’égard des députés Bigras (Bloc) et Dion, respectivement responsables de l’environnement que M. Harper oblige à se présenter à la conférence de Bali par leurs propres moyens, ça frise l’aveuglement. C’est ce qu’on appelle mettre de la hargne à vaincre.

L’Afghanistan

« La guerre d’occupation par le Canada n’a pas lieu d’être. Cette invasion n’a jamais été autorisée par le Conseil de sécurité et ne peut se justifier par la légitime défense » selon le collectif Échec à la guerre. C’est tout dire, et le ministre reste muet.

Conclusion

L’aspirant député a beau nous faire des œillades en nous présentant son bilan annuel et parler de nouveau gouvernement, je garde la ferme impression qu’il n’y a rien de changé. C’est presque l’imitation du précédent. La virginité du premier n’est pas assurée (Jean Chrétien refuse encore les conclusions de Gomery à : Tout le monde en Parle le 25 novembre 2007).

Et l’aveuglement du deuxième ne nous rassure de rien.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net


Liens