Michel Perrier, directeur général de la ville de Pincourt, s’est dit fier du budget adopté par les conseillers à la mi-décembre. (Photo Daniel Cuillerier)
Une baisse de l’évaluation foncière
Un budget plus qu’équilibré pour Pincourt
Adopté en décembre dernier par le conseil municipal de Pincourt, le budget 2008 de cette municipalité de près de 12 000 personnes fait la fierté de son directeur général, Michel Perrier.
« Nous sommes fiers parce qu’il y a eu un cheminement de fait et que nous avons redressé la situation financière de manière importante. Avant nous étions taxés d’avoir le plus haut taux d’imposition de la région, mais nous avons su redresser la barre et faire en sorte que nos citoyens aient de moins gros avis d’imposition », dit celui qui a expliqué la mince différence entre l’avis d’imposition de 2000 et celui de 2008. « À l’époque les gens payaient 2158,25 $ pour une maison type, alors qu’aujourd’hui pour une maison type le compte est de 2158,90 $. À quelques cents près, le compte est demeuré stable, et nous sommes très fiers de pouvoir le présenter à nos citoyens », a dit Michel Perrier.
Une taxe similaire
Ainsi, pour une maison évaluée à 169 506 $ pour la période 2007-2009, la taxe foncière est de 0,8219 du 100 $ d’évaluation, soit 1393,17 $, une baisse par rapport au 1,5828 du 100 $ d’évaluation en 2000, qui rapportait 1454,59 $ à l’époque. Une maison type à ce moment était évaluée à 91 900 $. Avec les dettes du REIP et de la SQAE, la taxe est de 1482,90 $ aujourd’hui, contre 1591,25 $ en 2000 et 1515,91 $ l’année dernière.
À cela il faut ajouter les 223 $ en tarif fixe pour l’aqueduc, les 240 $ d’égoût et les 213 $ pour les ordures, la plus importante hausse des dernières années, pour un total de 676 $. Le montant de 2 158,90 $ est atteint.
« En plus, nous entretenons des infrastructures qui ne nous rapportent pas encore. Il faut d’ores et déjà envisager d’autres baisses au cours des prochaines années, lorsque les tronçons routiers déjà aménagés rapporteront par exemple », dit Michel Perrier.
Coûts activité
Quant à l’analyse comparative par secteurs, la hausse en 2008 par rapport à 2007 n’est que d’un mince 0,02 %. Le budget total des activités est de 16 563 900 $ cette année pour 16 165 200 $ qu’il était à pareille date l’an dernier. Les services d’urgence et de sécurité incendie ont la plus forte hausse (0,18 %), passant de 767 400 $ à 908 900 $. Un écart de 141 500 $.
Au total après les ajouts et les retraits, c’est de 398 700 $ qu’il est question sur un coût total de plus de 16 M$.