Pointe-du-Moulin doit vivre. Le tourisme menacé dans Vaudreuil-Soulanges
C’est avec stupéfaction que l’Association des gens d’affaires de Soulanges (AGAS) a été sensibilisée sur les grandes probabilités que Pointe-du-Moulin puisse, dès cet été, être privée de toute forme d’animation nécessaire au dynamisme de son site de très grande notoriété.
Au nom de l’ensemble des membres de notre formation d’affaires, je crois qu’il serait préjudiciable de mettre en application une mesure draconienne qui aurait une portée très néfaste pour l’essor touristique de Vaudreuil-Soulanges, auprès des sites et organisations touristiques qui évoluent dans cette industrie dans le comté. Au cours des dernières années, les habitudes des touristes ont grandement évolué, ceux-ci désirant enrichir leurs escapades en sélectionnant des endroits « vivants » et conviviaux axés sur les aspects liés à la nature et à la culture. Partant de ce principe, il devient très périlleux de croire qu’une expérience touristique positive puisse uniquement reposer sur des infrastructures (riches en histoire peut-être), mais dépouillée d’une animation propice à bonifier la visite de Pointe-du-Moulin.
Sachez que, dans Soulanges, nous sommes très conscients du dommage quasi irréversible que la fermeture du programme d’animation entraînerait à court, à moyen et à long terme. Constatez les efforts, le degré de mobilisation, la force du courage et les moyens financiers entrepris pour dégager, avec persévérance, l’impasse de la réouverture du canal de Soulanges, fermé depuis 1959!
Compte tenu de ce qui précède, nous, membres de l’AGAS, prions le gouvernement du Québec et son représentant, M. Yvon Marcoux, député de Vaudreuil, la SODEC, représentée par M. Benoit-Pierre Bertrand, Mme Christine Saint-Pierre, ministre québécoise de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, ainsi que M. Paul Thouin, président de Cogestion, d’assurer les activités et les animations de la Pointe pour la saison touristique 2008. Il y va de notre rayonnement régional et national. En somme, il ne faut pas ternir ou détruire cet icone touristique de haut calibre sans à la fois être responsable des installations et se révéler auteurs de ce trépas en devenir…