Valéria Patania, originaire de la Sicile en Italie, a passé une fort belle année en terre québécoise. (Photo Daniel Cuillerier)
Un échange enrichissant pour Valéria Patania
Une année scolaire à l’école secondaire Soulanges
L’école secondaire Soulanges, le temps d’une année scolaire, a accueilli une jeune fille fort dynamique et sympathique en la personne de Valéria Patania, qui profitant d’un programme d’échange avec l’AFS (American Field Service) interculturel, a choisi de découvrir l’hospitalité du Québec.
Valéria a non seulement passé une année scolaire au Québec, mais elle a été accueillie par une famille d’accueil de Coteau-du-Lac, soit Stéphanie Gauthier et son conjoint, Éric Gauthier, qui l’ont toujours traitée, depuis le 25 août 2006, date de son arrivée en terre québécoise, comme leur propre fille.
Valéria Patania est Sicilienne et avait de bonnes notions de français avant d’arriver. « J’avais le choix d’aller en Allemagne ou en Finlande, mais j’ai préféré le Québec, car je voulais améliorer mon français », de dire Valéria qui révèle qu’en Sicile, elle suivait des cours d’anglais, de français et d’allemand.
Adaptation et découvertes
Ce qui l’a impressionnée à son arrivée? « Ce sont les grands espaces verts, les champs à perte de vue. En Sicile, c’est très différent, tout est a plus petite échelle et il y a plus de monde pour moins d’espace. Les maisons sont plus rapprochées chez nous », évoque-t-elle en souriant. Côté bouffe, elle a découvert et apprécié le maïs…mais ne lui parlez pas de poutine, elle en déteste la sauce. Le sirop d’érable, surtout si on y glisse des gaufres dessous, était un délice pour Valéria.
À l’école, Valéria était inscrite à la cinquième secondaire et elle était l’une des meilleures de son niveau avec une moyenne générale de 87 %. « J’avoue avoir eu un peu de difficulté en français », confesse Valéria, humblement. Que pense-t-elle de son passage à l’école secondaire Soulanges de Saint-Polycarpe? « Il y a plus de cours à option ici. Chez nous, on compte plus de matières obligatoires et il n’y pas de cérémonie de graduation comme vous avez dans vos écoles », indique la jeune sicilienne de 17 ans qui s’est fait beaucoup d’amis depuis son arrivée, tant à l’école qu’auprès d’autres élèves qui font également partie du programme de l’AFS et qui ont passé leur année à L’Île-Perrot et Saint-Lazare.
Valéria, qui rêve d’être médecin ou avocate spécialisée en droit international, a profité de son passage en terre d’Amérique pour visiter Toronto, Québec, Montréal et tout récemment, New York. Ce qu’elle a aimé le plus? L’hiver, à cause du ski et des bonhommes de neige. Ce qu’elle a aimé le moins? L’hiver, qui était trop long à son goût. Mais au moins, il y avait la lecture, les vidéos et le magasinage qui lui a permis de passer le temps sans oublier les enfants de Stéphanie et Éric auprès desquels elle a passé beaucoup de temps.
Valéria aurait aimé passer l’été auprès de sa famille d’accueil, mais elle doit s’en retourner en Sicile en juillet, l’échéance de son visa venant à terme. Elle pourra y retrouver sa famille, parents et sœurs et ses amis dont elle s’est beaucoup ennuyée. Le problème, c’est qu’une fois là-bas, elle s’ennuiera des amis qu’elle s’est faits ici… sans oublier sa famille d’accueil.