L’escouade verte en pleine action lors des Régates Molson Dry 2007 de Valleyfield.
Des milliers de kilos en matières récupérées
La récupération lors des Régates de Valleyfield
Les 75 bacs de récupération, disposés sur le site des Régates Molson Dry de Valleyfield au début juillet, ont été remplis à maintes reprises. Mme Maggy Hinse, coordonnatrice à l’environnement de la MRC de Beauharnois-Salaberry est convaincue que la quantité de matières récupérées (cannettes, verres et bouteilles de plastique) sera plus élevée qu’en 2006, alors que 4 000 kg de matières avaient été récupérés. « Chose certaine, les Régates Molson Dry de Valleyfield ont définitivement pris le virage vert». C’est en collaboration avec le Consortium Écho-Logique et des spectateurs que l’escouade verte a pu sauver toutes ces matières.
Récupérer partout et en tout temps
Les membres de l’escouade verte, ces « mascottes de l’environnement », nous rappellent que « la RécupérAction ça se passe aussi en dehors de la maison ! »Trop souvent les organisateurs d’événements publics de grande envergure ne prévoient pas de volet récupération et aucun contenant prévu à cet effet n’est mis à la disposition des visiteurs. Toutefois, plusieurs municipalités, dont Vaudreuil-Dorion, possèdent des bacs de récupération qui peuvent être empruntés lors d’événements spéciaux.
Imiter l’escouade verte
Dans le même esprit, lors de nos voyages en période de vacances, il serait important de signaler tous les endroits où un bac de récupération serait utile. Il est difficile de concevoir que plusieurs parcs provinciaux et fédéraux ne mettent pas (ou peu) de bac de récupération à la disponibilité des visiteurs. Ces endroits sont censés promouvoir et pratiquer un développement durable et pourtant de nombreuses lacunes persistent. Il en revient à nous, visiteurs et utilisateurs des lieux, d’identifier ces manques et d’insister à ce que les responsables instaurent toutes les mesures possibles afin de favoriser la récupération des matières résiduelles.
Certaines destinations, notamment les endroits où les coûts de transport sont élevés (dans les îles par exemple), la récupération des matières résiduelles atteint un fort pourcentage. Preuve que nous sommes tous capables et responsables. Rappelons que la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008 vise la mise en valeur de plus de 65 pour cent des 7,1 millions de tonnes de matières résiduelles pouvant être mises en valeur annuellement. « Cet objectif pourra être atteint seulement si tous les secteurs de la société y contribuent ».