Kéo Kosal un artiste qui plaît à Marie-Lise Pilote
Artiste peintre, sculpteur et designer
Né au Cambodge, ayant vécu momentanément à Paris et Québécois depuis 1973, Kéo Kosal est un artiste qui tire son inspiration de son vécu et qui marie différentes cultures pour faire des œuvres uniques, qui lui ressemblent.
Marraine de son vernissage à la salle d’exposition de la bibliothèque de L’Île-Perrot, Marie-Lise Pilote, animatrice, humoriste et comédienne bien connue, reconnaîtrait une œuvre de Kosal n’importe où. « Je le connais depuis une dizaine d’années et je trouve ses œuvres inspirantes. Il y a des touches asiatiques, québécoises, ce qui fait un mélange très intéressant. Il a son style à lui, si bien que je serais n’importe où, je saurais que j’ai un Kosal devant moi », dit celle qui marraine fréquemment le talent artistique d’ici. « Je suis porte-parole de nombreux événements artistiques et je ne m’en lasse pas. J’adore ce monde et Kéo Kosal me montre un univers particulier », dit la Saguenéenne d’origine qui possède cinq œuvres de l’artiste qui donne dans la sculpture et la peinture. « Il a sa manière de créer. Il fait beaucoup de récupération. Quand il regarde un objet, il ne voit pas la même chose que tout le monde », explique Marie-Lise Pilote qui voit en Kéo Kosal un être délicat et attachant. « Il a des amis de tous les âges. Il parle de tout avec un enfant et du reste avec une personne de 91 ans. C’est un homme sans âge qui a entre 7 et 125 ans », rigole-t-elle, expliquant que le nom de l’artiste en cambodgien signifie verre délicat. « À son image. Un homme sensible et délicat », dit-elle.
Génie créatif
Kosal invente de nombreuses techniques et fait beaucoup d’essais créatifs. « En plus, il a une drôle de technique pour trouver les titres de ses œuvres. S’il termine une peinture par une journée ensoleillée et formidable, il se peut que le tableau se nomme Une journée formidable, par exemple », explique Marie-Lise Pilote fière d’appuyer cet artiste qui a participé à plusieurs expositions individuelles et collectives.
Pour lui, la création constitue une manière de transmettre une vaste émotion et des sentiments. Elle se veut l'expression d'une sensibilité et d'une aspiration profonde vers la vérité.
L’exposition à la bibliothèque de L’Île-Perrot se tient jusqu’au mardi 15 janvier 2008, aux heures normales d’ouverture.